Je nage dans le bonheur, y'a pas un homme qui m'aime sur la planète et en plus j'suis interdit bancaire !

# Posté le vendredi 19 juin 2009 15:30
Modifié le mardi 07 juillet 2009 10:42

La vérité tu vois, c'est que je suis fatiguée, fatiguée de penser à toi, de t'aimer aussi. Fatiguée d'en vouloir à la Terre entière, de ne rien comprendre, de ne pas savoir ce qui se passe, de me sentir étrangère. Fatiguée d'essayer d'oublier, de t'oublier! Fatiguée de sourire pour plaire, pour s'excuser, pour s'arranger, pour se cacher. Fatiguée de tout, de toi, d'eux, fatiguée de passer ma vie à rêver, à te rêver.

Mémoire d'une fille dérangée.
# Posté le lundi 20 avril 2009 12:45
Modifié le mardi 07 juillet 2009 10:42

My-Bord-Hells ● Peut être que si t'en faisais un tout petit peu moins, il en ferait un tout petit peu plus.

My-Bord-Hells ●● Peut être que si t’en faisais un tout petit peu moins, il en ferait un tout petit peu plus.
Cher dieu,

Je m'appelle Anne-Laure, (un prénom que je ne porte pas dans mon coeur), j'ai bientôt quinze ans. J'ai faillit foutre le feu à la maison avec un fer à repasser, je suis complexée à cause de ces mannequins qu'on peut voir dans les magasines, et c'est la première lettre que je t'envoie parce que jusqu'ici, à cause de mes études, j'avais pas le temps. Je te préviens tout de suite: J'ai horreur d'écrire. Faut vraiment que je sois obligé. Parce qu'écrire c'est guirlande, pompon, risette, ruban, etc... Écrire, c'est rien qu'un mensonge qui enjolive. Un truc d'adultes. La preuve? Tiens, Prends le début de ma lettre : « Je m'appelle Anne-Laure, un prénom que je ne porte pas dans mon coeur, j'ai bientôt quinze ans. J'ai faillit foutre le feu à la maison avec un fer à repasser, je suis complexée à cause de ces mannequins qu'on peut voir dans les magasines, et c'est la première lettre que je t'envoie parce que jusqu'ici, à cause de mes études, j'avais pas le temps. » , j'aurais pu aussi bien mettre: « e m'appelle Anne-Laure, (un prénom que je ne porte pas dans mon coeur), j'ai quinze ans, je suis d'une taille plus petite que la normale et on me fait toujours des reproches par rapport à cela, mais je le prend très bien, cependant ma vie amoureuse, et familiale est un désastre tout entier et je ne t'ai jamais adressé la parole parce que je crois même pas que tu existe ». Seulement si j'écris ça, ça ne le fait pas, tu vas moins t'intéresser à moi. Or j'ai besoin que tu t'intéresses. Ça m'arrangerait même que tu aies le temps de me rendre deux ou trois services..
Inspired d'un film.

Pour plus de contact, il faut cliquer ,
# Posté le lundi 18 février 2008 12:38
Modifié le vendredi 19 juin 2009 15:53

My-Bord-Hells ● Vivez bien. C'est la meilleure des vengeances. Le Talmud

 My-Bord-Hells ●● Vivez bien. C'est la meilleure des vengeances. Le Talmud
Trou noir.
Est-ce de ma faute si ce soir je n'ai plus envie de me noircir mes yeux de noir, de les ornés de fard à paupières clairs, histoire de faire briller mes si sombres prunelles? Si je n'ai plus envie, que le lendemain, je me lève en m'accrochant un sourire parfait à mes lèvres histoire de faire crédible? Non parce que je n'ai plus la patience de faire comme si je t'avais oublier, car je t'aime toujours, j'ai juste cesser de le montrer au monde entier. Il fut un temps ou je n'avais pas honte, maintenant j'ai honte, honte de m'attacher, de m'accrocher à toi, alors que toi, tu as tout simplement cesser d'accorder de l'importance à ma personne. Je n'ai qu'une envie, te jeter mes mots à la figure, histoire de voir ce que tu en feras, tombera tu des nus? J'en doute, tu es si sûr de toi, qu'il est tellement dure de te déstabiliser, parfois je doute que tu sois humain, tu sais, un être qui respire, qui aime, qui pleure, qui hais, qui vis. Tu sais cela m'a fait un mal fou de te voir dans ses bras, vos mains se touchés, rien que d'y penser les larmes me viennent aux yeux. Parce que tu sais, j'ai souffert, j'ai souffert quand toi tu étais heureux, et maintenant que tu ne l'es plus, je n'arrive pas à être heureuse, heureuse de te voir malheureux, il me reste un goût amer de victoire, je n'ai aucune satisfaction d'avoir gagner. Gagner quoi? D'avoir gagner ton malheur? Mais quel être humain, ayant une âme pourrait vouloir cela? Je ne sais pas, j'ai l'impression d'avoir gâcher mon temps avec toi, avoir dépenser autant d'énergies, de larmes, pour rien. Ce sentiment d'être dénigrée, ne plus être aimée, provoque en moi la plus triste des mélancolies. Ta présence me manque tout comme tes mots, ton affection, ta tendresse, ton amitié. Ne me demandez pas pourquoi je suis triste, je devrais vous décrire la valeur de ce que j'ai perdu. Au final, je ne suis plus rien.
# Posté le mardi 19 février 2008 15:23
Modifié le vendredi 19 juin 2009 15:59

My-Bord-Hells ●C'était dans ton sourire que je voulais exister.

 My-Bord-Hells ●●C'était dans ton sourire que je voulais exister.
Je t'ai aimé, tu m'as aimé, visiblement sa n'a pas suffit. Il a fallut que tu n'en fasse qu'à ta tête. Tu m'as oublier, et on ne s'est pas retrouvé. C'était toi, toi que j'aimais, que j'aime encore. Tu as encore trop joué, dans le fond tu ne veux qu'une personne à tes pieds, le reste tu t'en moque. Ce qui est bien triste, c'est que tu ne vois pas que la personne qui est à tes pieds, à de réelles sentiments, ils ne s'évaporent pas au fil du temps, ils restent là, malgré tout et toi tu ne vois pas cela. Tu mène la danse, c'est suivant tes envies, tes gestes, tes paroles, que je me construit, mais ce n'est pas stable, loin de là, c'est comme construire sa vie sur des sables mouvants, tout s'écroule un jour où l'autre. Reste à savoir qui à perdu dans l'histoire. Crois tu qu'un jour tout cette situation changera, elle devient vraiment embarrassante.. pour moi.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 08:05
Modifié le mercredi 13 mai 2009 10:48

My-Bord-Hells ●Ça peut exister des gens qui s'aiment toute la vie ?

My-Bord-Hells ●●Ça peut exister des gens qui s’aiment toute la vie ?
Tu vois j'aurai quand même réussi à m'en sortir malgré ton absence, même si je l'avoue parfois c'est dur de ne pas pouvoir avoir ce lien maternelle. Mais n'oublie pas que tu avais le dilemme de changer la situation, tu as fais tes choix sans prendre en compte leurs conseils. J'ai arrêté de compter mes larmes couler pour ta jouissance de me voir mal sans toi. J'en ai marqué des lignes qui t'étaient destinées. Mais tu vois tu n'as fait que me rendre plus forte, c'est peut-être la chose pour laquelle je te suis reconnaissante. Ne t'inquiètes pas, de toi je n'attends rien, même pas des excuses, puisque je sais que de toute manière tu ne m'en feras pas. Je ne te donnerai pas le plaisir de devenir une fierté pour toi. Sois sûre de ne pas être un exemple pour moi, en tout cas je me batterai pour ne pas te ressembler. Aujourd'hui tu réapparais comme si de rien était, comme si tu ne te doutais pas que tu es à l'origine de la plupart de mes problèmes. Tu es partis en me laissant comme une enfant, tu me retrouve adolescente. Je n'ai pas encore eu besoin de toi, de toute manière je ne veux pas de ton aide car pour moi tu reste une inconnue. Oui, c'est ca tu m'es inconnue.
# Posté le lundi 07 juillet 2008 16:46
Modifié le vendredi 19 juin 2009 16:08

My-Bord-Hells ●Mais c'est comme ça, inutile de comprendre que l'amour des fois c'est à laisser, et pas à prendre.

My-Bord-Hells ●●Mais c'est comme ça, inutile de comprendre que l'amour des fois c'est à laisser, et pas à prendre.
Visiblement, la mort doit être une superbe aventure, puisque personne n'en ai jamais revenu.


Je ne connais plus ton visage, tes traits, ton odeur, ta voix. Je ne sais plus rien de toi. Tu m'a laisser un grand vide. Tu t'installe souvent dans mes pensées, je rêve qu'un jour tu revienne, même l'espace d'un jour, d'une heure, d'une minute, d'une seconde. C'est totalement impossible, je sais bien que impossible n'est rien mais on sais tous très bien que tout ceux qui s'en sont allés la haut ne sont jamais revenu. C'est comme si tu avais commencer une course, et tu l'as fini plus tôt, et moi dans tout cela, je suis forcée de continuer cette course, sans toi. Sans ta présence chaque jour, sans ton amour, sans ton souffle sur ma peau. Je ne me souviens plus de ta façon de marcher, ni même de ta façon de rire. Mais pourtant je me souviens très bien du jour de cet appel, «Tout est fini, on la reprise, elle ne reviendra plus, tout est fini», ces mots résonnent en moi, je me souviens de ton corps sans vie, dans ce lit, ma main touchant ton corps, froid. Je me souviens des cloches, qui sonnaient, elles sonnaient trop fort pour moi, je n'entendait plus mon coeur battre, c'est comme si j'avais arrêté de vivre depuis ce jour. Voilà maintenant plus de 900 jours de vécu sans toi, et les jours s'additionnent toujours. C'est long, beaucoup trop long, mamie.

# Posté le lundi 18 février 2008 15:26
Modifié le mercredi 13 mai 2009 10:17