Trou noir.Est-ce de ma faute si ce soir je n'ai plus envie de me noircir mes yeux de noir, de les ornés de fard à paupières clairs, histoire de faire briller mes si sombres prunelles? Si je n'ai plus envie, que le lendemain, je me lève en m'accrochant un sourire parfait à mes lèvres histoire de faire crédible? Non parce que je n'ai plus la patience de faire comme si je t'avais oublier, car je t'aime toujours, j'ai juste cesser de le montrer au monde entier. Il fut un temps ou je n'avais pas honte, maintenant j'ai honte, honte de m'attacher, de m'accrocher à toi, alors que toi, tu as tout simplement cesser d'accorder de l'importance à ma personne. Je n'ai qu'une envie, te jeter mes mots à la figure, histoire de voir ce que tu en feras, tombera tu des nus? J'en doute, tu es si sûr de toi, qu'il est tellement dure de te déstabiliser, parfois je doute que tu sois humain, tu sais, un être qui respire, qui aime, qui pleure, qui hais, qui vis. Tu sais cela m'a fait un mal fou de te voir dans ses bras, vos mains se touchés, rien que d'y penser les larmes me viennent aux yeux. Parce que tu sais, j'ai souffert, j'ai souffert quand toi tu étais heureux, et maintenant que tu ne l'es plus, je n'arrive pas à être heureuse, heureuse de te voir malheureux, il me reste un goût amer de victoire, je n'ai aucune satisfaction d'avoir gagner. Gagner quoi? D'avoir gagner ton malheur? Mais quel être humain, ayant une âme pourrait vouloir cela? Je ne sais pas, j'ai l'impression d'avoir gâcher mon temps avec toi, avoir dépenser autant d'énergies, de larmes, pour rien. Ce sentiment d'être dénigrée, ne plus être aimée, provoque en moi la plus triste des mélancolies. Ta présence me manque tout comme tes mots, ton affection, ta tendresse, ton amitié. Ne me demandez pas pourquoi je suis triste, je devrais vous décrire la valeur de ce que j'ai perdu. Au final, je ne suis plus rien.